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 Syarine Rhisnur, le malade imaginaire

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Messages : 25

Alignement: Indépendantiste Chaotique Neutre


Indépendantiste Chaotique Neutre
Syarine Rhisnur
MessageSujet: Syarine Rhisnur, le malade imaginaire   Lun 13 Juin - 19:56



Syarine Rhisnur

♠ Rien n'est vrai, tout est permis ♠



♠ Âge : 16 ans.
♠ Sexe : Masculin.
♠ Idéologie : Indépendantiste.
♠ Grade : Opérateur de Telaubor (si possible j'aimerais devenir directeur du bureau des services secrets par la suite, mais comme j'aimerais faire évoluer mon personnage je me demandais s'il était possible de réserver ce poste plutôt que de le prendre dès la présentation ?)
♠ Métier : Barde officiellement, voleur officieusement.
♠ Alignement Visé : Chaotique bon.
♠ But : Aider les nécessiteux, promouvoir les bienfaits du libre arbitre, retrouver sa famille.
♠ Origine de votre avatar : Cole dans Dragon Age Inquisition.
♠ Parrain ? : Personne qui ne soit encore inscrit. Ouais j'arrive avant mon parrain, c'est un concept ^_^





♠ Description Physique

Jeune petit blondinet pétillant à la base, Syarine est pourtant loin d’en donner l’impression. En effet, le jeune homme a toujours l'air mal en point, souffrant, fiévreux. D'une pâleur cadavérique, sa peau blanchâtre laisse apparaître des varices à de multiples endroits, y compris sur ses joues et sur son cou, alors plus difficiles à dissimuler. Les rayons du soleil ne sont pas sans empirer cette impression maladive qu'il dégage, renforçant la pâle couleur de son épiderme et faisant d'autant plus ressortir ses veines apparentes. C'est en partie ce qui explique - outre le fait qu’il adore ce style vestimentaire - que le garçon soit toujours coiffé d'un énorme chapeau de toile, particulièrement démesuré, derrière lequel a vite fait de disparaître son visage.

Sous ce couvre-chef se dissimulent des cheveux de paille. Blond, le jaune de sa tignasse tend cependant à tirer sur le verdâtre. Couleur qui, couplée à la matière rêche de son cheveu, n'aide pas à atténuer cet air fiévreux qui le caractérise. Ce semblant de coiffure se veut légèrement long, atteignant son cou et tombant en de nombreuses mèches sur son front, cachant souvent son regard.
Ce sont donc finalement ses yeux qu'il est le plus difficile d'observer, cachés par ses cheveux eux-mêmes dissimulés quasiment constamment derrière ce chapeau. D'un gris terne, éteint, quoique parfois vitreux, ses yeux se veulent être assez globuleux et inquiétants. Certains en sont même déjà venus à penser qu'il s'agissait d'un mort-vivant en le voyant.

Finalement, seul le sourire qui orne ses lèvres bleutées si sèches, gercées et craquelées, laisse supposer qu'il n'est pas si malade que cela et qu'il s'avère même être plutôt heureux de vivre. Car qu'on se le dise, Syarine est en parfaite santé physiquement. Il n'est juste pas des plus beaux selon certains, là où d’autres diront qu’il est atypique et charismatique dans son genre.
Hormis son chapeau, le reste de son style vestimentaire ne se démarque pas particulièrement, l'aidant à se fondre dans la masse, sa petite taille jouant en cette faveur aussi. Il s'agit généralement d'un ensemble de pièces en tissu, que l'on croirait parfois rapiécées, dont une qu'il aime souvent porter comme une écharpe, pouvant à tout moment dissimuler son visage derrière si nécessaire.

Accessoirement, Syarine a un don pour le chant et la musique. Doté d'une voix douce et mélodieuse lorsqu’il chante, sinon neutre et discrète le reste du temps, il possède également une lyre à douze cordes, au son cristallin et céleste.


♠ Description Psychologique

En apparence, Syarine est un garçon assez simple. Généralement jovial, souvent de bonne humeur, il semble plutôt heureux. Prompt à partager ce bonheur, il a tendance à se montrer bienveillant avec autrui, aimant aider comme il le peut ceux qui semblent souffrir. Parfois en chantant pour eux, d'autres fois en ayant les mots justes pour les apaiser, ou encore en leur rendant service. Pourvu que vous le méritiez à ses yeux.
Ouvert aux premiers abords, il n’est pas difficile de faire connaissance avec lui, tant que vous ne vous engagez pas sur des sujets trop personnels le concernant. Dès lors, il se montrera soudainement bien plus distant, comme s’il ne vous avait pas entendu ou que quelque chose avait attiré son attention ailleurs.

A qui apprendra à le connaître un minimum, on découvrira un véritable survivant : un individu plus intelligent qu’il n’y paraît, fin observateur aux déductions souvent justes, bon manipulateur si nécessaire, et qui a appris à se débrouiller seul, en accord avec ses principes et sa conscience, faisant fi de ce qu’autrui pourrait en penser. Aider quelqu’un de méritant au détriment d’un homme dépourvu de valeurs ? C’est tout à fait son style. Unir tout le monde sous une seule et même bannière ? Certainement pas !
A ce titre, il est en totale opposition avec l’Ordre établit par la société et tout ce qui s’en suit. Les lois, l’argent, les préjugés... autant de choses qui découlent d’un conditionnement et qui ne reflètent en rien ce que chacun est réellement. Au contraire, il croit que le libre arbitre est la seule chose qui importe réellement et qui devrait primer sur tout. Certes, cela pourrait vite rendre le monde chaotique, mais c’est bien là ce qu’il défend justement.

Car le Chaos n’est pas nécessairement une chose mauvaise à ses yeux, bien au contraire. Au commencement, tout n’était que Chaos, telle fonctionne la Nature. Or, celle-ci est plutôt efficace non ? Vient ensuite l’être vivant doué de raison et ses rêves d’Ordre. Une volonté de tout maîtriser totalement déplacée quand on connaît la complexité de la vie. Celle-ci n’est qu’un système composé d’une infinité d’éléments, dont certains en apparence anodins, qui entraînent une réaction en chaîne aboutissant à un résultat précis à terme. Le moindre changement dans cet immense système le fait évoluer de façon radicalement différente malgré une situation de base sensiblement identique, le rendant en définitive totalement imprévisible.

En réalité, l’Ordre ne sert qu’à se créer un cocon illusoire, dans lequel on se croit à l’abri en pensant maîtriser son destin et en fuyant ce que l’on craint. Finalement, c’est justement en craignant une chose et en cherchant à l’éviter qu’on en favorise son accomplissement. L’Ordre n’a donc rien de bon à ses yeux. Il n’offre aucun véritable avantage - vivre dans un bonheur illusoire n’en étant pas un pour Syarine, surtout lorsque l’on ouvrira les yeux - et n’est en définitive qu’hypocrisie et prison. Dès lors, rien n’est vrai.
Tandis qu’accepter le Chaos, et le fait qu’on soit lâché dans un monde totalement imprévisible, permet d’être libre, soi-même, et surtout de développer de la spontanéité : on devient capable de composer avec les circonstances au lieu de tenter vainement de tout maîtriser. Combien de fois autrui aura-t-il été pris au dépourvu et incapable de réagir correctement ou à temps ? Syarine a, à ce titre, obtenu une capacité d’improvisation selon les circonstances assez impressionnante. Le Chaos est donc bien plus bénéfique pour lui dès lors qu’il est accepté, étant de toute façon imposé, et n’est en définitive que réalité et liberté. Dès lors, tout est permis.

Ainsi, Syarine part du principe que les gens souffrent parce qu'ils respectent l'Ordre, qu'il considère comme une maladie de l'esprit. S'en libérer leur permettrait d'aller mieux, et c'est en espérant les guérir qu'il les aide. Il n'attend aucun remerciement, n'hésitant pas à se montrer discret lorsqu'il oeuvre, souvent dans l'ombre, ou se faisant oublier lorsqu'il a été aperçu. Il ne tient pas à laisser une trace de lui, juste une trace du remède qu'est le Chaos. Il est donc, en toute logique, contre les idées répandues par les Impériaux. Pas convaincu que chacun doit vivre seul et livré à soi-même pour autant, pensant qu’autrui a le droit de choisir un groupe qui lui correspond, le garçon est plutôt un partisan du mouvement Indépendantiste.

Finalement très secret sur ses idéaux, son passé et ses sentiments, l’adolescent est quelqu'un d'assez mystérieux, qui agit beaucoup mais ne parle que très peu de lui. On pourrait presque croire qu'il ne vit pas pour lui. Et c'est en définitive lorsque l'on tente de le connaître un peu plus que l'on se rend compte qu'il est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait à première vue. Certains prétendent même que son physique reflète l'état mental dans lequel il se trouve : malade.
Comme pour confirmer cette impression, Syarine a beaucoup de difficultés à expliquer ses raisonnements, pourtant brillants parfois. Enchaînement de mots ayant des liens plus ou moins logiques, sans véritable phrase, à un débit souvent trop rapide pour que l’on saisisse chaque propos, il n’est pas rare qu’il perde ses interlocuteurs dans ces moments là. Généralement, on préfère tenir une discussion banale avec lui plutôt que de vouloir comprendre son fonctionnement intérieur. Il ne manquerait plus qu’il se mette à parler tout seul, et on le prendrait définitivement pour un fou !


♠ Votre Histoire


Moi, c'est Jasper. Au-dessus, c'est ce à quoi je ressemble. Je suis né... Quoi Syarine ? Chaque chose en son temps, il n'a jamais dit qu'il prendrait la plume lui-même, il n'a pas le temps pour ça. Donc moi, c'est Jasper, un ami de Syarine. Peut-être son seul ami en fait. C'est mon unique connaissance aussi d'ailleurs, mais ça c'est normal. J'ai la fâcheuse tendance à m'adresser à quelqu'un en lui parlant en énigmes, charades ou autres façons mystérieuses qui n'aident pas vraiment à me comprendre rapidement. D'ailleurs, je ne fais presque que poser des questions, je me dis qu'il vaut mieux que Syarine trouve les réponses lui-même au lieu de les lui apporter sur un plateau. Forcément, cette manière de m'exprimer n'attire pas beaucoup les amis. Ah et accessoirement, il n'y a que Syarine qui peut me voir et m'entendre. Peut-être que ça joue un peu aussi dans le fait qu'il soit mon unique ami... ? En effet, personne d'autre n'a jamais réussi à me remarquer depuis... depuis assez longtemps en fait, j'ai parfois l'impression que ça a toujours été le cas. Donc autant dire que lorsque Syarine me parle, ça peut paraître étrange aux yeux d'autrui. Mais bon dans son cas, il n'est plus à ça près.

Bref, parlons donc de lui. Il est né à Madras, pays qui n'est pas réputé pour sa richesse. Sans grande surprise, la famille de Syarine était pauvre. Elle en subissait les conséquences, tous souffrant de malnutrition et ayant beaucoup de mal à joindre les deux bouts. Dès que l'enfant fut assez grand pour contribuer aux tâches quotidiennes, son père l'emmena avec lui sur les différents petits emplois qu'il pouvait occuper, généralement manuels. Leur mère restait toujours à la maison. Malade depuis des années, l'accouchement l'avait rendue encore plus faible, et elle ne s'en était toujours pas remise. Elle n'était dorénavant plus capable de subvenir aux besoins de sa famille, obligeant les deux hommes du foyer à mettre les bouchées doubles. Certains prétendent que Syarine a ce physique atypique comme un héritage de sa mère. D'autres pensent qu'il provient plutôt de cette enfance difficile, ce qui est sûrement vrai au moins pour sa maigreur. Les plus pessimistes craignent plutôt qu'il soit lui-même malade depuis sa naissance, et qu'il finisse un jour par en assumer les effets secondaires à son tour.

Malgré cette situation misérable, Syarine trouva tout de même du temps pour s'occuper et s'épanouir un peu. Effectivement, il trouva un refuge dans la musique. Seul bien de valeur qu'ils possédaient, l'enfant appris à jouer de la lyre, un objet issu d'un héritage lointain de leur famille, transmis de génération en génération. Il chantait également tandis qu'il s'accompagnait de l'instrument, révélant une voix plutôt agréable et douée pour le chant. Cependant, personne n'avait le temps pour s'adonner pleinement aux loisirs. Celui-ci avait donc un but tout de même : le garçon put ainsi faire la manche pour quémander la pitié des gens. Ce qui était rarement efficace, la plupart des habitants de ce pays étant aussi pauvres qu'eux. Mais au moins prenait-il plaisir à "travailler".
L'avantage de cette situation fut que l'enfant apprit à survivre dans ce monde sans pitié. Il développa particulièrement ses sens, devint débrouillard et gagna en agilité comme en maturité. Ce qui ne fut possible que parce que ses parents se privaient, en partie, pour qu'il ne manque pas de forces physiques. Une situation qui n'aurait pu durer éternellement. Tôt ou tard, lui aussi souffrirait davantage de la faim, et alors ses facultés s'en retrouveraient amoindries avec le temps.

De toute façon, cette "quiétude" stoppa bien plus tôt que prévu. Syarine n'était plus très loin de ses dix ans lorsqu'une épidémie frappa son pauvre village. Sans soins appropriés, la maladie se propagea à une vitesse fulgurante. Avec un enfant en bas âge et une femme déjà affaiblie, son père prit la décision qui s'imposa à temps : ils devaient quitter les leurs et migrer vers une contrée plus sûre. Ils n'étaient pas bien loin de la frontière sud du pays, son choix se porta alors tout naturellement sur Croetia. Cette nation était connue pour sa grande proximité avec la nature, jusqu'à l'architecture qui la composait. Son paternel espérait ainsi pouvoir se fondre plus facilement dans le décor, trouver un semblant d'habitation naturel parmi la végétation abandonnée.
Trois ans passèrent ainsi, le trio se déplaçant constamment d'un abri à un autre, à défaut d'avoir trouvé un refuge sûr et permanent. Là encore, on pouvait y voir le côté positif : Syarine développa des liens étroits avec la nature, devenant un bon pisteur entre autres. Moins glorieux, il appris aussi à voler pour manger. Il ne visait que de petits villages où le danger semblait moindre, la nuit, et n'essayait de ne s'en prendre qu'à ceux dont il pensait qu'ils ne souffriraient pas du larcin, n'ayant pas encore perdu sa morale. En revanche, la solitude commençait à lui peser. Certes, il avait encore ses parents, mais il ne fréquentait plus aucune jeune de son âge.

Jusqu'à ce qu'il tombe sur moi. Il était seul, en forêt, à chasser des animaux pour nourrir sa famille. Son père s'était blessé durant leur périple, si bien qu'il ne pouvait plus accompagner son fils à la chasse. Il chantonnait en jouant de sa lyre, sur le chemin du retour. Ce fut sûrement ce qui m'attira à lui. Je ne fus visiblement pas très discret, car il m'aperçut très vite. Devinant sa situation en un seul regard, je lui proposa mon aide, mais il la refusa. L'argent n'avait aucune valeur pour lui, il ne cherchait plus que du concret. Il ne voulait pas qu'on lui rende service non plus. La pitié était loin derrière lui, il ne cherchait plus à obtenir quoi que ce soit de quiconque. Dorénavant, il se servait et se débrouillait seul. Il ne me rejeta pas pour autant et me proposa de faire un bout de chemin avec lui. Il ne fut pas très bavard sur lui-même, s'intéressant plutôt à moi. Je le trouvais sympathique néanmoins, mais je ne sus jamais si c'était réciproque. M'appréciait-il ou n'étais-je que le premier jeune de son âge à qui il parlait depuis longtemps ? Aucune idée.
Finalement, alors que nous approchions de son campement, nous nous mîmes d'accord sur un point : je garderais mes distances avec ses parents. Ceux-ci étaient devenus particulièrement méfiants envers les inconnus, ayant essuyé quelques attaques de brigands depuis leur fuite de Madras. Je n'étais moi-même pas très sociable et je préférais éviter les adultes.

Notre amitié naquit ainsi, le temps de ses excursions en solitaire. Même après trois ans, je n'en savais toujours pas beaucoup sur lui, hormis ce que j'avais pu observer. Mais je pensais sincèrement que ma présence lui faisait du bien, il me semblait le voir dans ses yeux. Alors je suis resté auprès de lui. Et j'étais à ses côtés aussi le jour où il perdit ses parents, quand il avait à peine treize ans. Ils ne périrent pas non, du moins n'en avons-nous jamais rien su, mais il fut séparé d'eux.
Ce jour-là, tandis qu'un froid mordant saisissait la région, Syarine partit, tout seul une fois de plus, pour venir en aide à ses parents. Il comptait leur faire un bon feu, qui les réchaufferait suffisamment pour passer la nuit. Il eut alors une très mauvaise idée : couper du bois à rapporter au campement. Il voulait que je l'aide, bien que je n'ai jamais été manuel. Je n'aurais pas eu le temps de toute façon, un groupe d'individus hostiles faisant irruption pour tenter d'attraper mon ami. Ils crièrent des propos comme quoi il était inexcusable de s'en prendre à la nature, que cela méritait la mort. Probablement des extrémistes, quoi qu'il était vrai que les habitants de ce pays étaient connus pour vouer un immense respect à la nature. Peut-être aurais-je dû en informer Syarine avant ?

Ils n'avaient que lui pour cible. Ils passèrent à côté de moi sans un regard, comme si je n'existais pas, pour aller s'en prendre à l'adolescent. Je lui criais alors de me suivre, que je connaissais une échappatoire. Il me faisait confiance, il m'emboîta le pas sans réfléchir. Je le mena ainsi jusqu'aux rives ouest, dont nous n'étions pas très loin. Plusieurs navires étaient accostés, certains prêts à partir d'une seconde à l'autre. Syarine me dépassa, son analyse précise le guidant vers l'embarcation qui partirait d'ici peu. Il parvint à s'y engouffrer furtivement, à bout de souffle, en soulevant une lourde grille qui nous faisait obstacle. Il me la tint pour que j'y entre, me suivant juste derrière. Epuisés, nous nous étalâmes aussitôt pour plonger dans un profond sommeil.
Le lendemain matin, Syarine fut réveillé par un seau d'eau dans la tête. L'équipage l'avait trouvé et réclamait des comptes. Le garçon, lui, ne réclamait que moi. J'avais disparu, et chacun prétendit qu'il n'y avait que lui, qu'ils n'avaient trouvé aucun autre clandestin sur le navire. Syarine hésité entre deux hypothèses pour sa part : peut-être avais-je réussi à me cacher, ou bien alors on m'avait jeté par-dessus bord. Craignant qu'il ne lui arrive le même sort, il accepta de payer son voyage en travaillant comme mousse jusqu'à leur destination.

Ce fut ainsi que l'adolescent arriva à Telaubor, où il vit encore maintenant. Habitué à se débrouiller seul, il parvint à y survivre, et même à s'y faire une place avec le temps. Ce pays avait une tradition à laquelle le jeune homme adhéra immédiatement : la pratique du troc. C'était exactement ce qu'il lui fallait pour s'en sortir au mieux, lui qui parvenait à récupérer nombre d'objets, tandis que l'argent l'intéressait toujours aussi peu. Bien sûr il lui arrivait d'en avoir, il n'avait pas le choix, mais il s'en passait au maximum. Et le troc l'y aidait grandement.
Il me retrouva également, mais je n'avais aucune explication à lui fournir quant à ma disparition, aussi étrange que subite, du navire. Nous crûmes avoir un semblant de réponse quand nous remarquâmes que personne ne faisait attention à moi dans les villes. J'étais comme un fantôme, on ne pouvait ni me voir ni m'entendre. Nous en avions conclu que j'étais mort sur ce bateau, et que j'étais resté auprès du seul ami que j'avais jamais eu. Ce que semblait confirmer un autre fait : j’étais incapable d’agir physiquement sur quoi que ce soit. J’eus alors un doute : n’en avait-il pas toujours été ainsi ? Je n’en savais plus rien, la mémoire semblait me faire défaut depuis ma réapparition. Toutefois, Syarine prétendit que non, qu’il m’avait déjà vu déplacer des choses par le passé. Cet état était donc nouveau selon lui.
Durant trois autres années, Syarine grandit dans quelques villes de Telaubor, peaufinant ses aptitudes de voleur pour survivre, mais ne s'installant jamais vraiment définitivement où que ce soit. Il préférait vagabonder que d'avoir un chez soi. Il en avait déjà un en fait, et il comptait bien le retrouver un jour.

♠ Derrière votre écran ♠

Moi aussi je suis très secret :o
Hm que dire... ? Mon pseudo sur le net ? Ca c’est simple : vous voyez le cyanure ? La ricine aussi ? Mélangez-les... Bon bah Syarine Rhisnur est né xD
Petite précision sur mon histoire aussi, c'est normal qu'on en sache peu sur Jasper, c'est volontairement flou. Ca et d'autres choses aussi... x)
Sinon... ouais non, je n’aime définitivement pas parler de moi, et encore moins me présenter comme ça. Venez me parler au feeling, ça sera plus simple et je pourrais esquiver plus facilement votre curiosité Very Happy
Allez histoire de dire quelque chose : j’ai longtemps été dans de nombreux staffs en tout genre. Depuis quelques temps, je suis en pause, je me laisse porter par le système et profite juste du RP. Fini toute l’administration et tout ça, place à la relève :p (oui bon en vrai je suis sur un projet de création de forum avec un ami, donc ça risque de ne plus durer très longtemps...)




Rien n'est vrai, tout est permis:
 


Dernière édition par Syarine Rhisnur le Dim 19 Juin - 13:56, édité 1 fois
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Alignement: Indépendantiste Chaotique Neutre


Indépendantiste Chaotique Neutre
Syarine Rhisnur
MessageSujet: Re: Syarine Rhisnur, le malade imaginaire   Dim 19 Juin - 1:53

Bonsoir ! (Bonne nuit ?)

J'ai enfin terminé, j'ai finalement trouvé l'inspiration o/



Rien n'est vrai, tout est permis:
 
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Alignement: Impérial Indécis


Impérial Indécis
Presea Lowell
MessageSujet: Re: Syarine Rhisnur, le malade imaginaire   Lun 20 Juin - 7:51

Hey le laidron! Tu sais quoi? T'es validé ostie!





Salut et bienvenue sur TWK,
alors, on fait un genre de robin des bois mmmh? Un homme fucking laid à mort qui prône le chaos hein? J'accepte! Par contre, pardonne moi que je te nommerais maintenant Quasimodo, parce que j'ai quasiment eu des modo dans le dos (LOL MDRRRR. JSUIS TROP DRÔLE OMG ROFL!!)... Taggle et ris tabarnak. Sinon, jte valide pas nah!

*Ahem* Bon, malgré qu'iol soit laid, ton personnage est assez gentil avec les autres, donc, ça va. Ça passe. On va laisser avec ta laideur. L'histoire est bien, malgré que ce Jasper qui est invisible m'intrigue, mais ça, je crois qu'on va n'en apprendre plus d'avantage dans tes rps mmh? :3 Il y a quelques fautes par ci, par là, mais rien de grave. Donc, du coup, voilà mon résultat final...

Alignement : Indépendantiste
- Éthique : -55 = Chaotique
- Morale : +25 = Neutre

Gils obtenus : 750+ 800 = 1350 gils

Voili voilou. Je t'ais mis Chaotique neutre, car voler de la nourriture et entrer dans un bateau qu'il n'est pas à toi c'est très mal. Mais vraiment pas gentil. C'pas bien de faire ça, rwar! CEPENDANT, comme tu n'es pas vraiment méchant de base et que tu n'attaques personne par pure volonté, je t'ai mis neutre vers le bon. Oui, il est peut-être bienveillant et gentil, mais, dans l'histoire, il a réagi de cette façon avec que sa famille. Donc, tu ne peux avoir un moral bon de suite.

Oui, j'ai bien dit tout de suite, car tu sais, mon coco, que chaque action dans tes rps seront surveillés et vue. Une petite erreur ou un petit geste bienveillant pourra changer ton alignement en un claquement de doigt. Génial non? 8D

Sur ce, je te dis bon rp et tu pourras faire ta ft quand elle sera créée.
Besow
Presea Nao fangirlisme




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